Cependant, l’avenir ne doit pas être comme cela, et il nous incombe aussi à nous, qui utilisons quotidiennement nos voitures de changer nos habitudes. En matière de mobilité, quatre grandes tendances se dessinent aujourd’hui. Et la mobilité urbaine du futur sera :

  • PLURIEL – Moyens de transport combinés pour mieux bouger
  • INTELLIGENT – La data pour faciliter les déplacements
  • PARTAGER –  Co-voiturage, libre service, location entre particuliers
  • ELECTRIQUE – Des moyens de transport propres, silencieux et facilement rechargeables.

Abandonner le modèle de la voiture individuelle et se tourner vers un modèle de véhicules partagés à la demande, pour optimiser leur utilisation semble donc une évolution logique et souhaitable. Cela fait d’autant plus de sens que ces nouveaux modèles électriques seront en mesure de rouler sur de plus longues distances et plus longtemps.

Le soutien des gouvernements qui voient dans la mobilité durable un moyen de combattre les pathologies de la sédentarité. En offrant même dans certains pays dont la France, une prime écologique à l’achat pour l’achat de vélos électriques.

Le tout allié à la circulation ralentie (zones 30), au rejet de trop de voitures, de la pollution, des transport publiques saturés, font que les engins tels que la trottinette électrique ou le vélo, répondent aujourd’hui à un besoin de souplesse que les utilisateurs revendiquent.

Selon un sondage Ifop réalisé en juin 2018, 83 % des Français sont favorables à une augmentation de la place accordée au vélo en villeLe WWF prône notamment la création d’une Indemnité Kilométrique Vélo accessible à tous.

Après des années de lutte pour réinstaller la bicyclette dans notre paysage urbain, les politiques cyclables ont enfin fini par gagner les villes.

Les aménagements cyclables, tels que les pistes en site propre, les bandes cyclables sur la chaussée, les couloirs partagés avec les autobus, etc., sont déterminants pour décider les hésitants à surmonter leurs craintes d’utiliser leur deux roues.

Et quand des solutions adaptées existent, sans surprise, les villes qui offrent les itinéraires les plus continus, affichent les parts modales vélo les plus élevées.

Les villes ont bien compris que l’implantation de mesures restrictives à l’usage de la voiture individuelle au centre-ville, n’hypothéquait pas leur croissance économique, ni l’accessibilité à leur centre commercial, bien au contraire !

L’usage débridé de la voiture pour les déplacements individuels ne peut plus garantir la mobilité́ du plus grand nombre.

Les villes vont être de plus en plus grandes dans le futur, et d’après les spécialistes, nous serons de plus en plus nombreux à pouvoir nous offrir une voiture pour nos déplacements urbains. Or, d’après ce que nous savons aujourd’hui, la voiture n’est pas la solution la plus adaptée.

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